Domaine de Sciences Juridiques, Politiques et Administratives

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RÉSUMÉ:

Le Moyen Orient est l’épicentre de la géopolitique mondiale car il est placé au cœur des enjeux et des convoitises des puissances du monde. Les Etats-Unis se considérant depuis longtemps comme le gendarme du monde, doit faire aux ambitions effrénées de la nouvelle Russie, déterminée à rattraper son retard dans la gouvernance mondiale. Depuis la fin de la guerre froide, c’est la première fois que ces deux Etats se battent sur le même terrain politique, diplomatique et stratégique qu’a offert le conflit syrien. Au-delà des lignes de friction, américains et russes ont été contraints de coopérer contre l’expansionnisme dangereux de l’Etat islamique sous la bannière de la lutte antiterroriste.

MOTS-CLEFS: conflit syrien, terrorisme, politique étrangère, intérêt national, Etat islamique.

RÉSUMÉ:

L'intégration est un acte de rassembler des éléments pour former un tout homogène. Le Brexit vient battre en brèche cette conception de l'intégration. La construction européenne, amorcée depuis les années 50, a estompé les germes bellicistes des nationalismes dans le vieux continent. L'Europhobie nourrie par l'immigration, les bouleversements politiques en Afrique et au Moyen-Orient, la crise économique et l'hyperterrorisme croissants sont autant des facteurs tant structurels que conjoncturels de l'implosion de l'UE. Après le vote des britanniques du "Leave", les accords de sortie ont été formalisés entre l'UE et le Royaume-Uni dont l'acte présente des conséquences géopolitiques, géoéconomiques, géostratégiques, géoculturelles tant pour l'Union Européenne et la Grande-Bretagne que pour l'Afrique, et les relations USA-UE. Notons que l'UE va perdre l'un de ses deux États membres permanents au Conseil de sécurité de l'ONU. Le Brexit est un élément qui vient affirmer l'idée selon laquelle la souveraineté et l'intérêt national des États priment avant toute chose dans la vie internationale. Le Brexit a mis à nu l'échec du processus d'intégration européenne considérée comme un modèle d'école. Ainsi il étale les limites dont souffriraient les organisations d'intégration à quitter la phase d'une union économique-monétaire à l'Union politique.

MOTS-CLEFS: Union européenne, Brexit, intégration, fragmentation, nationalisme.

Résumé :

La prise de conscience de la nécessité d’une gestion durable des écosystèmes forestiers du bassin du Congo s'est nettement accélérée avec le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. L’Afrique centrale abrite les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, le plus grand massif forestier tropical du monde après l’Amazonie. Avec environ 227 millions d'hectares, la couverture de ces écosystèmes représente 26 % des forêts tropicales humides restant au monde et 70% du couvert forestier d’Afrique. Le bassin du Congo étant en voie de devenir le premier poumon de la planète, l’Amazonie n’assurant plus son rôle de séquestration du carbone et d’atténuation du gaz à effet de serre « GES » suite à la déforestation. Ce bassin est estimé à une capacité de réserve de pollution mondiale de trois (3) ans. La RDC possède la flore la plus riche du continent, avec plus de 11.000 espèces de plantes supérieures dont 3.200 espèces endémiques (29%). Des 30 centres d'endémisme végétal identifiés en Afrique, 12 sont situés partiellement ou entièrement en RDC ; 8 coïncident avec des parcs nationaux. Cette diversité est liée à la grande diversité des conditions climatiques et des formations végétales, mais elle est inégalement répartie : les zones les plus riches sont celles qui bordent le Rift Albertin à l’Est, tandis que la Cuvette centrale serait plus pauvre. La RDC, membre de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC), devra donc contribuer à la gestion durable de l’écosystème forestier telle que prévues par des textes légaux de cette Organisation Internationale. Cela ne devra pas, toutefois, l’épargner de répondre aux besoins internes des populations qui dépendent exclusivement de l’exploitation des forêts.

Mots-clés : contribution, gestion durable, développement durable, pauvreté, population locale.

Résumé : Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument". C'est autour de cette allégation philosophique de Montesquieu que gravite le présent article. En effet, il s'observe depuis un temps, en République Démocratique du Congo, un accrochage des politiques à la question de révision constitutionnelle ou d'un éventuel changement de la constitution. Ce débat a suscité l'ensemble d'un bon nombre d'acteurs, confirmant d'un côté et infirmant d'un autre, l'opportunité de cette initiative. D'aucuns estiment qu'il n'est pas du droit au président de la République d'initier ce projet dans la plus grande crainte de le voir se maintenir aussi longtemps au pouvoir. L'autre camp déboute pour des raisons d'ordre politique assimilées à l'intérêt général de la Nation. En nous basant sur les éléments substantiels des protagonistes, il s'est révélé favorable d'agencer quelques lignes puisées de la loi et de la doctrine pour cerner tout d'abord un distinguo entre la révision et le changement de la constitution pour le seul intérêt dû à la tournure que prend ce débat jour après jour, ensuite, présenter le fondement de la révision constitutionnelle et enfin, analyser la question centrée sur la nécessité de réviser, d'où une implication purement citoyenne. Mots-clés : révision constitutionnelle - opportunisme - participation citoyenne.

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